Au départ, nous étions partis dans l’idée d’écrire un livre unique. Prédation  ne devait pas avoir de suite.
Mais en cours d’écriture, l’histoire a changé. La manipulation des personnages entre eux, et des lecteurs par les personnages, s’est accrue. Ce qui a modifié la fin du roman. C’était cohérent, inhumain, mais cohérent.

Alors, nous nous sommes dit que cette histoire ne pouvait pas se terminer comme ça. C’était trop cruel, trop cynique.
Et puis, c’est étonnant à dire, mais notre méchant nous plaisait vraiment beaucoup, nous n’avions pas envie de le lâcher si vite.
La cohérence aussi s’est faite sur cette trilogie. Si nous ne l’avions pas trouvée, nous ne serions pas allés plus loin que Prédation.